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| Maison de la dentelle
à Mirecourt
C'est un musée pas comme les
autres.
Mis musée - mis centre de formation, il a été créé
il y a quelques années par des passionnés de la dentelle
au fuseau pour promouvoir la technique et perpétuer les traditions.
On y trouve de nombreux ouvrages
anciens remis dans leur contexte. Mais aussi des ouvrages plus récents
- individuels ou collectifs - effectués par les dentellières
membres de l'Association Renouveau et Promotion de la Dentelle de Mirecourt.
Et surtout on y rencontre des dentellières
au travail - novices et expérimentées - qui sont disponibles
pour répondre à toutes les questions que peuvent se poser
les brodeuses que nous sommes.
Je l'ai découvert au hasard
d'une virée dans les Vosges.
Si vous passez dans le coin, ça vaut vraiment la peine de vous
arrêter
Françoise B.C.
Infos pratiques : ouvert tous les jours
Du lundi au vendredi : 10h-12h /14h- 17h (18h l'été)
Samedi, dimanche : 14h-17h (18h l'été)
Pour tout renseignement complémentaire
: Maison de la Dentelle Mirecourt 03 29 37 39 59
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Le musée de la nacre (60)
Un musée unique retrace à
Méru toute la vie économique qui s'est développée
localement autour de la tabletterie et du travail de la nacre, de l'ivoire
et de l'os. Le rez-de-chaussée est consacré à la
reconstitution de vieux ateliers, on le visite sous la houlette d'un ouvrier
de la nacre passionné, qui explique le fonctionnement des machines
et les utilise pour montrer toutes les étapes de la fabrication
d'un bouton. Cette visite commentée est très bien relayée
par le petit film que l'on peut voir ensuite, fort émouvant car
il regroupe les témoignages recueillis auprès des ouvriers
racontant leur vie quotidienne avant la fermeture des fabriques.
Il reste ensuite à parcourir en visite libre le premier étage
où sont présentés, dans une muséographie moderne
et ludique, des objets exceptionnels de tabletterie dans ses trois composantes
principales : le bouton, l'éventail et le domino.
Enfin la boutique permet de craquer pour un des objets produits au musée,
mais aussi pour un livre qui regroupe de très belles photos d'objets
et décrit la vie qui s'est développée dans la région
autour de la tabletterie.
Sylvaine
Musée de la nacre et de la tabletterie
47, rue Roger Salengro
60100 MERU
www.musee-nacre.com
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Musée de la Coutellerie,
Nogent en Bassigny (52)
C'est au cours d'une exposition consacrée
aux ciseaux en 2002 que nous avons découvert ce musée dédié
à la coutellerie.Musée de la Coutellerie - Expace Pelletier
- 52800 Nogent - 03.25.31.89.21
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Musée
des arts et traditions populaires(Neuilly 92)
Musée des arts et traditions populaires 6 Avenue du Mahatma
Gandhi à Neuilly
Accés : métro Sablons (ligne 1) ou bus 73 arrêt sablons
Odile O.
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Grasse capitale du parfum, mais pas
seulement !
Outre ses mille fragrances, la ville recèle un
autre trésor : le Musée provençal du costume et du bijou. Dans le magnifique
Hôtel de Clapiers Cabris, se cachent des merveilles d'une autre époque (VVIII
et XIX siècles). Loin d'être poussiéreux, ce musée présente des collections
de jupons piqués, capes, coiffes et bijoux, d'une manière moderne et élégante.
La sobriété de la présentation met en valeur la beauté des lieux. Les cloches
de verre, protégeant les parures, donnent un petit quelque chose de féerique
et permettent de découvrir l'ensemble de la silhouette. La coupe est impeccable,
les formes dessinées ou suggérées… un régal pour les yeux ! Paysannes, artisanes
ou bastidanes, toutes classes confondues, pouvaient être fières de porter
le costume provençal. L'entrée est gratuite, mais vous aurez bien du mal
à résister aux tentations de la boutique !
Musée provençal du costume et du bijou (Maison Fragonard) 2,rue Jean Ossola
06130 Grasse tous les jours 10h à 13h et 14h à 18h. http//www.fragonard.com
Gwenaëlle R. |
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Jardins de Valloires
(Argoules 80)
Si
vous allez en baie de Somme, courez vite à la découverte des Jardins de
Valloires situés dans la belle vallée de l'Authie et qui méritent vraiment
le détour. Ils sont situés à une 15aine de km de Berck et ont été remis
en valeur depuis peu d'années par un talentueux paysagiste. Dès l'entrée,
on est saisi par le point de vue : d'une terrasse on embrasse du regard
le jardin dans sa totalité avec, tout au fond, l'abbaye cistercienne.
S'ensuit alors une promenade agréable à travers toutes les diversités
de jardins regroupant les plantes " par thèmes " sous des noms poétiques
: le jardin blanc, le jardin jaune, le jardin bleu, le jardin des îles
: île des lilas, île des viornes, île des feuillages pourpres, île d'argent,
île des papillons, des épines douces…, la chambre des cerisiers, la chambre
d'automne, l'étonnant jardin des 5 sens , le jardin des marais ou encore
le bizarretum regroupant, comme son nom l'indique toutes sortes de plantes
" curieuses " aux branches tourmentées (faux de Verzy), aux feuillages
crispés, aux fleurs noires., le jardin des marais,… etc… sans parler de
l'immense roseraie rassemblant une quantité impressionnante de roses anciennes
ou nouvelles dans le cloître végétal faisant face à l'abbaye. Coup de
cœur pour l'endroit, coup de cœur pour leur site internet aussi : www.jardins-de-valloires.com
où vous aurez déjà un aperçu agréable de la beauté de ces jardins et de
l'abbaye.
Edith
A.
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Babeth au
pays de … Mariette ou un joli musée privé en Hollande.
Comment ne pas être séduite dès le premier
instant par la maison " musée " de Mariette VERHEGGE ?
Pour une passionnée de marquoirs anciens c'est un peu le paradis :… il
y en a partout… depuis la petite entrée jusqu'au garage, en passant, bien
sûr par le séjour, la montée d'escalier et même la cuisine !
En effet, lorsque Mariette VERHEGGE reçoit un groupe, le garage est rapidement
" vidé " et les tableaux du 1er étage sont accrochés aux cimaises installées
en permanence ! Il y en a partout… des Hollandais bien sûr, mais également
des Anglais, des Allemands, des Français… il y en a même trop, car c'est
un sentiment de panique qui me submerge lorsque je pénètre dans le séjour
: vais-je pouvoir tout voir ? tout photographier ? me souvenir de tout
? mon regard ne sait où s'attarder… je me calme parce que Mariette va
détailler chaque tableau au mur, chaque ouvrage posé sur les meubles…
ouf!
On sent
que Mariette aime profondément ces ouvrages de jeune fille. Pour certains,
elle en connaît même les origines car très souvent on vient apporter à
Mariette, que l'on sait " connaisseuse passionnée " le marquoir ou le
cahier de couture de l'arrière grand-mère trouvé dans le grenier ! et
si l'on entend parler d'une vente, aussitôt on la prévient ! ! Ainsi,
petit à petit, se construit une belle collection ; parfois ce sont des
pièces très onéreuses parce que très rares, parfois c'est seulement le
don du cœur. Bien sûr, à la traduction, cette passion perd un peu de son
intensité, mais l'ami et collègue de Mariette fait preuve d'excellence
dans la transmission des détails : Voici le singe fileur, l'arche des
différentes étapes de la vie, les arbres de vie de toute sortes et de
toutes beautés, les bateaux et les moulins hollandais bien sûr, Joshua
et Caleb, nos célèbres porteurs de raisins pour une fois de profil, la
fuite en Egypte, les 7 vierges folles et les 7 vierges sages, puis tout
plein de motifs à référence biblique et… les reprises…ces fameuses reprises
où il y a bien eu un trou sur la toile (c'est sûr, j'ai retourné l'ouvrage
!)… Je n'en crois pas mes yeux !
Puis il y a cet étonnant ouvrage où la reine
aurait pris la pose de la vierge Marie et que nous retrouvons à l'identique
dans d'autres collections, preuve que les dames de la cour maniaient l'aiguille
avec dextérité en signe de respect à l'encontre de leur souveraine. Puis
Mariette nous déplie de grands ouvrages enroulés : ce sont les célèbres
" souvenir de ma jeunesse ", exercice exécuté tout au long de la vie scolaire.
Il y a des points de croix, de la broderie blanche, du crochet, des exercices
de couture comme dans le cahier qu'elle s'empresse également de nous montrer.
Et il y a ce petit meuble d'encoignure recelant des trésors : dentelles,
broderies, objets pieux, tableaux anciens et récents car Mariette brode
elle aussi (quand elle en a le temps dit-elle, ses recherches pour sa
collection lui prenant tous ses loisirs)… et très finement. Elle a brodé
pour ses 2 filles pour célébrer certains évènements de leur vie… et ses
tableaux récents sont parsemés parmi les anciens, ce qui augmente le charme
et renforce le sentiment que tous, vieux ou anciens participent à la vie
quotidienne de Mariette et de sa famille : une nouvelle vie pour ces ouvrages
oubliés depuis tant d'années et un profond respect pour celles qui les
ont exécutés.
Mon préféré, si je pouvais en emporter un (on
peut toujours rêver !) ce serait ce tableau qui en fait contient 4 petits
ouvrages très colorés avec des arbres de vie à foison, des oiseaux, des
cerfs et une citation de la bible.
Mille mercis à Mariette pour la générosité de son accueil et pour l'ardeur
qu'elle met à nous faire partager sa passion.
MUSEE PRIVE : MARIETTE VERHEGGE - Kerkstraadt
61 - 6114 JZ Dieteren - Holland (visite pour 4 pers. minimum et sur RV)
Elisabeth G.
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Souléiado,le musée
du tissu provençal. (Tarascon 13)
2001
fut l'année " Piqués "… Ne souriez pas ! J'entends : piqués de coton,
boutis et autres merveilles textiles de notre belle Provence.
Après Jouy en Josas et la collection particulière d'André-Jean Cabarel,
je me devais de compléter ma culture provençale en matière de jupons,
courtepointes et " pétassouns "(petites couvertures de bébé), par la visite
du musée Souléiado : manufacture d'impression sur étoffe depuis 1806 à
Tarascon.
Les larges murs de l'hôtel particulier abritent une impressionnante collection
de planches à impression ainsi qu'un atelier de teinture où de multiples
pigments égaient les étagères. Dans un intérieur typique de la région,
on se plaît à imaginer une Arlésienne, sur son " radassié " (fauteuil
provençal), piquant une indienne de mille points délicats. De cours intérieures
en ateliers et salles d'exposition, on découvre tout ce qui faisait la
Provence, terre de tradition, notamment une magnifique collection de châtelaines
appelées ici " lou clavié ". Les plus belles, en argent ciselé, sont de
véritables bijoux. Elles étaient portées à la ceinture de superbes jupons
piqués. Superposés par trois pour affronter la morsure du mistral, ils
avaient les doux noms de " modeste ", " friponne " et " secrète ".
Voilà une visite agréable où il ne manquait que le chant des cigales,
du fifre et du tambourin. Souléiado fut une vraie " percée de soleil au
travers des nuages "(traduction provençale de souléiado) dans le ciel
si capricieux de ce début du mois d'août.
Musée du tissu provençal Souléiado 39, rue Proudhon 13150 Tarascon tel
: 04 90 91 50 11
Gwenaelle R.
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Victoria
& Albert Museum (Londres)
Un musée, un seul... c'est celui-là
que je conserve. C'est mon rituel londonien, chaque année, quel que soit
mon emploi du temps, de galoper directement de l'entrée du musée au deuxième
étage aux salles 95 à 101, pour retrouver les marquoirs anciens et passer
quelques heures en leur compagnie. Le plus souvent, je m'y retrouve seule,
je sors alors un à un les cadres vitrés que je pose sur une table, et
bien installée le menton dans les mains, je plonge dans leur contemplation.
C'est un plaisir de pouvoir ainsi admirer chaque motif, détailler chaque
alphabet, apprécier chaque point différent Et c'est un luxe de pouvoir
les photographier librement sous toutes les coutures. Tout est à admirer,
mais si vous êtes fanas des samplers, ne ratez pas la rangée H, avec les
abécédaires des cotes 34 à 42, puis les maisons à partir de 51... Mais
mon préféré n'est pas au point de marque, ce sont les petits mulots au
point de poste et leur saisissant relief au milieu des blés (cote H70).
En dehors des cadres "pull-out", on peut aussi admirer en accrochage vertical
plusieurs travaux éblouissants sur les jours et des panneaux très didactiques
qui décomposent la réalisation de dizaines de points de broderie différents.
Ouvert le lundi de 12h à 17h50, de 10h à 17h50 les autres jours. Métro
: South Kensington. http://www.vam.ac.uk/
Sylvaine
L.
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